03/05/2016

La cathédrale d'amour

La cathédrale d'amour

Sommes-nous encore capables aujourd'hui de bâtir une cathédrale telle que cette merveilleuse cathédrale de Chartres ?


Non, je ne le pense pas mais nous pouvons sûrement bâtir une cathédrale d'amour, amour universel, Amour avec un grand A.

Alors si vous le voulez, aujourd'hui,

nous posons la première pierre de notre cathédrale d'amour.

Les fondations s'appellent compréhension, tolérance, respect des autres et de soi-même.



Pour la construction des murs chacun apportera

sa pierre.
Chaque pierre doit être invisible pour laisser passer la lumière du soleil source de vie,
immatérielle pour laisser passer

la chaleur de notre Amour.



Le toit ne sera pas de tuiles !

Nous le nommerons Protection.


Notre cathédrale sera protégée

par l'entraide,
l'amitié, l'aide des amis sans réserves, ni arrière-pensées.



Bien sûr ce ne sera pas facile,
il y a tant d'empêcheurs de construire en rond...


Il y aura des coups de vents,


des bourrasques, peut-être des tempêtes.


Mais tous ensemble,
avec l'intelligence

de notre cœur
et l'aide du grand Architecte nous y arriverons.


Comme la plupart des cathédrales,


la nôtre aura deux flèches buts à atteindre . Elles s'appelleront JOIE et SERENITE.

Nous allons maintenant procéder à la pose

de la première pierre.


Ami veux-tu me passer cette pierre-là,


celle qui est devant toi avec les autres,


tu ne la vois pas?

Tu ne la reconnais pas.

"C'est la plus belle, c'est toi qui l'a apportée".




 

http://seb.assoc.free.fr/la-cathedrale-amour.php

14:24 Écrit par Bernard Kersten dans Transparents | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'épreuve

ÉPREUVE !

Le mot résonne, dans son essence, comme quelque chose de forcément négatif et, que l'on voudrait éviter à tout prix. Nous associons l'épreuve au malheur, à une inévitable souffrance, au côté imprévisible de la vie. Mais, et si cela n'était pas tout. Si les épreuves étaient plus bénéfiques qu'on ne le croit...

Avez-vous remarqué que les mots véhiculent une charge émotionnelle. Ils ne sont jamais neutres. Ils ont une connotation positive ou négative, agréable ou désagréable. Ils éveillent en nous des émotions parfois subtiles et à d'autres moments très distinctes. Parfois, on a peur de certains mots parce qu'ils sont porteurs d'une mauvaise nouvelle, et en d'autres occasions, inversement, nous attendons « le mot » qui changera tout et qui fera la différence dans notre situation.

Dans ce sens, le mot « épreuve », pour la plupart d'entre nous, porte une charge nettement déplaisante. On a beau se raisonner et rationaliser, il n'y a rien à faire. La notion « d'épreuve » dans son sens négatif s'impose à nos pensées. Pourtant, lorsque nous regardons à l'étymologie du mot épreuve, nous découvrons qu'il vient du latin « probare » et signifie essayer. En fait, nous le rattachons spontanément aux épreuves de la vie sans réaliser qu'il est utilisé dans bien d'autres sphères : épreuves scolaires ou athlétiques, un film après son développement, un texte imprimé, etc. Par exemple, on met à l'épreuve un appareil avant de le mettre en marche.

Denis Morissette

14:23 Écrit par Bernard Kersten dans Transparents | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

L'isolement, c'est...

L'isolement, c'est...

 La panique d'être avec les autres et l'ennui d'être avec soi

Un système de défenses  contre l'intrusion

Le désarroi et la confusion intérieure

Le regard affolé

La fermeture à l'entourage

Les ruminations cycliques Le verbiage inutile

La négation de sa fragilité par peur d'un nouveau rejet

Des moments d'agitations intérieures et extérieures

 

La solitude c'est...

Le retrait stratégique des autres pour une présence de soi en soi

Le recueillement intérieur pour se faire de la place à soi

et aux autres

La méditation ouverte et tranquille sur soi 

L'ouverture à l'autre à travers l'intimité à soi-même

Le silence habité d'êtres aimants

L'acceptation profonde de sa dépendance et de son autonomie

Des moments d'accalmie où les diverses parties de soi-même s'harmonisent.

 

Aimer, perdre et grandir, Jean Monbourquette

14:22 Écrit par Bernard Kersten dans Transparents | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

l'arbre à soucis

L’arbre à soucis

Un jour, je retenus les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange. Après une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui fit perdre une heure de travail, sa scie électrique rendit l'âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusa de démarrer. Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, et en toucha le bout des branches.

Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme. Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.

« C'est mon arbre à soucis, » me répondit-il. « Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin ». « Ce qu'il y a de plus drôle », il sourit, « c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.

 Source: Anne/Smarties

14:20 Écrit par Bernard Kersten dans Transparents | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |